Goma, au cœur du chaos racines, manipulations et les vrais financiers de la souffrance au Congo

Goma, au cœur du chaos: racines, manipulations et les vrais financiers de la souffrance au Congo

Goma, aux portes de la République démocratique du Congo, porte en elle l’écho lancinant de décennies de guerre et d’instabilité. Ici, la peur s’installe pendant que des intérêts miniers énormes modifient le destin des habitants. Comment ce chaos s’enracine-t-il, et surtout, qui y trouve un profit secret ?

Les flambées de violence à Goma sont nées juste après le génocide rwandais de 1994. Des milliers de personnes déplacées franchissent la frontière. L’équilibre fragile de la région s’effondre dans ce contexte. Autour de la ville, des communautés marquées par les traumatismes du passé vivent côte à côte. Ainsi, la méfiance refleurit après chaque regain de tension.

L’histoire du groupe rebelle M23 révèle comment, sous prétexte d’accords de paix non appliqués, la rébellion s’est réactivée à partir de 2021. Des accusations croisées pèsent sur le Rwanda, d’un côté, et sur Kinshasa de l’autre. Les milices locales s’enracinent et la spirale de violence ne semble jamais cesser selon la BBC.

Jeu d’ombres: manipulations et exploitations au sommet

Aujourd’hui, Goma devient l’arène d’ambitions internationales. Les ressources stratégiques du Nord-Kivu, notamment le coltan, pèsent lourdement dans la géopolitique régionale source. Ainsi, des ONG accusent certains pays, comme le Rwanda, d’alimenter le conflit. D’autres puissances cherchent à poser leur influence, discrètement ou non.

Pendant ce temps, la rébellion sert de prétexte pour militariser le territoire. Des mercenaires étrangers sont parfois présents. L’ONU et l’Union africaine observant, impuissantes, le Nord-Kivu sombrer à nouveau.

Ces manipulations ont des racines anciennes.L’histoire congolaise reste celle d’une influence étrangère constante, depuis l’indépendance. Les puissances proches ou lointaines manipulent parfois les groupes locaux dans l’ombre d’intérêts économiques cachés.

Quand le sang paie les minéraux : qui maintient le chaos, qui finance ?

Sous les armes, le commerce des mineraiscoltan, or, cassitérite — nourrit le conflit. De nombreux groupes armés financent leur survie grâce à des impôts illégaux et des alliances avec des intermédiaires du secteur minier d’après ce rapport. Parfois, des entreprises internationales contribuent, consciemment ou non, à maintenir ce climat de violence. Elles recherchent une « stabilité » nécessaire à leurs affaires mais, souvent, elles encouragent la militarisation.

Les civils en paient toujours le prix: violences, déplacements, peur au quotidien. Face à cela, de grandes firmes minières, technologiques, ou de négoce affirment leur neutralité. Pourtant, leur volonté de contrôler les filières se renforce, dans bien des cas, la souffrance de ceux qui vivent à Goma.

Goma reste piégée par ces jeux de pouvoir. Derrière chaque mobile, chaque puce électronique, une part de cette blessure invisible demeure. La question, éternellement poignante : combien de vies faut-il encore briser avant que la paix et la justice l’emportent enfin ?

De nombreux groupes armés financent leur survie grâce à des impôts illégaux et des alliances avec des intermédiaires du secteur minier d’après ce rapport. Parfois, des entreprises internationales contribuent, consciemment ou non, à maintenir ce climat de violence. Elles recherchent une « stabilité » nécessaire à leurs affaires mais, souvent, elles encouragent la militarisation.

Les civils en paient toujours le prix : violences, déplacements, peur au quotidien. Face à cela, de grandes firmes minières, technologiques, ou de négoce affirment leur neutralité. Pourtant, leur volonté de contrôler les filières se renforce, dans bien des cas, la souffrance de ceux qui vivent à Goma.

Goma reste piégée par ces jeux de pouvoir. Derrière chaque mobile, chaque puce électronique, une part de cette blessure invisible demeure. La question, éternellement poignante : combien de vies faut-il encore briser avant que la paix et la justice l’emportent enfin ?

De nombreux groupes armés financent leur survie grâce à des impôts illégaux et des alliances avec des intermédiaires du secteur minier d’après ce rapport. Parfois, des entreprises internationales contribuent, consciemment ou non, à maintenir ce climat de violence. Elles recherchent une « stabilité » nécessaire à leurs affaires mais, souvent, elles encouragent la militarisation.

Les civils en paient toujours le prix : violences, déplacements, peur au quotidien. Face à cela, de grandes firmes minières, technologiques, ou de négoce affirment leur neutralité. Pourtant, leur volonté de contrôler les filières se renforce, dans bien des cas, la souffrance de ceux qui vivent à Goma.

Goma reste piégée par ces jeux de pouvoir. Derrière chaque mobile, chaque puce électronique, une part de cette blessure invisible demeure. La question, éternellement poignante : combien de vies faut-il encore briser avant que la paix et la justice l’emportent enfin ?

combien de vies faut-il encore briser avant que la paix et la justice l’emportent enfin ?

combien de vies faut-il encore briser avant que la paix et la justice l’emportent enfin ?

Lien vidéo

Les Mulliez l'empire discret de la grande distribution min (1)

Les Mulliez : l’empire discret de la grande distribution

Derrière certaines des enseignes les plus populaires de France se cache une dynastie discrète mais omniprésente : la famille Mulliez, architecte d’un des plus impressionnants modèles entrepreneuriaux européens.

Chiffres clés : 40 milliards d’euros de CA en France • 90+ milliards mondialement • 40 enseignes • 200 000 collaborateurs

Une success story française

Tout commence en 1961 lorsque Gérard Mulliez ouvre le premier magasin Auchan à Roubaix. Soixante ans plus tard, cette initiative familiale s’est transformée en un véritable écosystème économique : l’Association Familiale Mulliez (AFM).

« Nous ne sommes pas une multinationale classique mais une famille entrepreneuriale », explique un membre du clan. Cette philosophie unique a permis de bâtir un réseau d’enseignes complémentaires :

– Auchan
– Decathlon
– Leroy Merlin
– Kiabi
– Norauto
– Boulanger
– Flunch
– Pimkie

Un modèle unique au monde

Trois piliers caractérisent l’approche Mulliez :

  1. La cohésion familiale : 800 héritiers unis par un pacte actionnarial
  2. L’autonomie des enseignes : Chaque marque garde son ADN tout en bénéficiant des synergies du groupe
  3. Le réinvestissement systématique : 90% des profits sont réinjectés dans le développement

« Notre force ? Savoir conjuguer esprit familial et performance industrielle. Nous pensons en générations, pas en trimestres. »

– Un représentant de l’AFM

L’envers du décor

Cette extraordinaire réussite ne va pas sans controverses :

  • Accusations récurrentes d’optimisation fiscale agressive
  • Conditions de travail dénoncées par certains syndicats
  • Une opacité souvent critiquée (peu de communications financières détaillées)

Pourtant, les Mulliez continuent d’écrire leur légende, avec des projets d’expansion en Asie et en Afrique, et des investissements massifs dans la transformation digitale.

Épilogue : Alors que la troisième génération prend les rênes, les Mulliez font face à un double défi : préserver leur exception culturelle tout en s’adaptant aux bouleversements du commerce moderne. Leur secret ? Peut-être cette maxime familiale : « Unis pour entreprendre ».

conspiract.com   play post

Steven Seagal en Russie : un appel à l’unité contre la désinformation

lien vidéo

Lors d’un événement marquant en Russie, l’acteur américano-russe Steven Seagal a prononcé un discours vibrant sur l’importance de l’unité mondiale face à la désinformation. Connu autant pour sa carrière hollywoodienne que pour son engagement géopolitique, Seagal a appelé les nations à « rejeter les manipulations médiatiques et à se rassembler autour des valeurs humaines fondamentales ».

Un message fort dans un contexte géopolitique tendu

Ce discours intervient à un moment où le monde fait face à une montée des tensions internationales et à une prolifération de fake news sur les réseaux sociaux. Pour Steven Seagal, ces fausses informations alimentent les divisions et détournent l’attention des enjeux critiques comme la paix, la coopération économique et la protection des peuples.

Contre la guerre de l’information : l’appel à la conscience collective

« Nous vivons une guerre de l’information », a-t-il déclaré. « Et ce n’est pas une guerre que l’on peut gagner avec des armes. Nous devons la gagner avec la vérité, la compassion et l’unité. » En s’exprimant en Russie, Seagal renforce son rôle d’ambassadeur culturel et de médiateur alternatif sur la scène internationale.

Un écho aux grands défis contemporains

L’intervention de Steven Seagal ne se limite pas à la dénonciation des médias. Il souligne également les défis globaux : instabilité géopolitique, changement climatique, fracture numérique et montée de l’autoritarisme. Pour l’acteur, « se battre pour une information juste est le premier pas vers un monde meilleur ».

« La vérité ne divise pas, elle rassemble. Le mensonge, lui, fait la guerre. »

— Steven Seagal

Son message a été largement relayé sur les plateformes sociales russes et internationales, créant un débat sur le rôle des personnalités publiques dans les prises de position géopolitiques. Qu’on adhère ou non à sa vision, le discours de Seagal ne laisse pas indifférent.

La naissance d'Israël (1948)

La naissance d’Israël (1948)

MAJ: 10/2024

« Monsieur Nétanyahou ne doit pas oublier que son pays a été créé par une décision de l’ONU » – Emmanuel Macron, 15 octobre 2024. Cette déclaration rappelle un moment clé de l’histoire d’Israël : le vote du plan de partage de la Palestine par l’ONU en 1947, prélude à la proclamation d’indépendance du 14 mai 1948.

Theodor Herzl : Le visionnaire du sionisme moderne

Theodor Herzl, journaliste juif autrichien, va révolutionner le destin de son peuple. Témoin de l’antisémitisme européen (affaire Dreyfus, pogroms…), il écrit en 1896 : « La solution du problème juif, c’est la création d’un état juif » dans son ouvrage fondateur L’État juif. > Voir ici l’intrigante histoire de Theodor Herzl

Le premier congrès sioniste

En 1897 à Bâle, Herzl organise le premier congrès sioniste qui affirme : « Le sionisme a pour but de donner au peuple juif en Palestine un foyer national ». Convaincu de sa mission, il écrira : « À Bâle j’ai créé l’état juif… dans cinquante ans certainement, tout le monde le reconnaîtra ». Une prophétie qui se réalisera presque jour pour jour.

1917-1947 : Le jeu des puissances coloniales

La déclaration Balfour de 1917 marque un tournant : le Royaume-Uni soutient officiellement l’établissement d’un foyer national juif en Palestine. Mais les Britanniques pratiquent aussi la politique du « diviser pour mieux régner », alimentant involontairement les tensions entre communautés.

L’immigration juive et ses conséquences

Face à la montée du nazisme, des vagues successives d’immigrants juifs arrivent en Palestine. L’achat de terres et la création de villages juifs modifient profondément la démographie locale, provoquant des frictions croissantes avec la population arabe.

1947-1948 : De l’ONU à l’indépendance

Épuisée par la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne annonce son retrait de Palestine. Le 29 novembre 1947, l’ONU vote le plan de partage de la Palestine, première étape vers la création d’Israël.

La proclamation d’indépendance

Le 14 mai 1948, quelques heures avant la fin du mandat britannique, David Ben Gourion lit la déclaration d’indépendance d’Israël. Immédiatement, les États arabes voisins déclarent la guerre, déclenchant le premier conflit israélo-arabe.

1948 : L’aboutissement d’un siècle de sionisme

Dans une déclaration historique, David Ben Gourion proclame : « Nous appelons tous les Juifs de la diaspora à se joindre à nous… pour faire que la rédemption d’Israël soit assumée jusqu’à la fin des siècles ». Cette phrase résume l’essence même du projet sioniste.

La création d’Israël couronne un processus initié à la fin du XIXe siècle, accéléré par la tragédie de la Shoah où près des deux tiers des Juifs d’Europe périrent. Mais cette implantation nationale juive en Palestine suscitera rapidement la résistance des populations arabes locales.

Le contexte historique

Après la Seconde Guerre mondiale, les survivants de l’Holocauste cherchent désespérément une terre d’accueil. La Palestine, sous mandat britannique, apparaît comme la seule solution viable pour beaucoup.

Un héritage complexe

La victoire israélienne de 1948 marque le début d’une série de conflits qui dureront des décennies. Comme l’écrivait l’historien Benny Morris, « 1948 fut à la fois une naissance et une catastrophe » – référence à la Nakba palestinienne.

Aujourd’hui encore, les échos de 1948 résonnent dans la politique internationale, comme le montre la récente déclaration d’Emmanuel Macron. L’État d’Israël, fruit d’un siècle de sionisme, reste au cœur des enjeux géopolitiques contemporains.

La naissance d’Israël en vidéo

lien vidéo

Climat, La réalité voilée Illusion ou manipulation

Climat, une réalité voilée (doc)

Et si tout ce que nous avons appris depuis notre naissance n’était que manipulation et conditionnement ?

Cette question provocante nous pousse à remettre en question les fondements mêmes de notre existence et de notre perception du monde. Depuis notre plus tendre enfance, nous absorbons des connaissances, des valeurs et des croyances qui façonnent notre réalité. Mais cette réalité est-elle authentique ou simplement le produit d’un conditionnement minutieux ?

Le grand simulacre

L’idée que notre environnement pourrait n’être qu’une illusion sophistiquée n’est pas nouvelle. Des philosophes antiques aux théoriciens modernes de la « matrice », nombreux sont ceux qui ont envisagé cette possibilité dérangeante. Si tel était le cas, toutes nos connaissances accumulées au fil des millénaires ne seraient que des supercheries savamment entretenues par des forces qui nous dépassent.

Nos acquis scientifiques, aussi impressionnants soient-ils à l’échelle humaine, pourraient n’être qu’une infime fraction de la véritable compréhension de l’univers. Comme le suggère la citation : « nos acquis sont à des années-lumière de la réalité ». Cette perspective nous place devant un dilemme existentiel : poursuivre notre quête de vérité ou accepter notre ignorance conditionnée.

Le savoir comme libération

La seule échappatoire à cette prison cognitive serait, selon cette théorie, l’acquisition d’un savoir véritable. Mais sommes-nous prêts à affronter les vérités qui pourraient se révéler ? L’histoire nous montre que les paradigmes établis résistent farouchement aux idées nouvelles, surtout lorsqu’elles remettent en question les fondements de notre société.

L’alerte climatique remise en question

Un film récent vient bousculer un autre consensus établi : celui du changement climatique anthropique. Selon ce documentaire :

  • L’alerte climatique serait une « terreur inventée » sans fondement scientifique solide
  • Les données officielles ne montreraient pas d’augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes
  • Les températures et taux de CO2 actuels seraient en fait anormalement bas à l’échelle géologique
  • Nous serions actuellement dans une période glaciaire
  • Il n’existerait pas de preuve que les variations de CO2 aient jamais « alimenté » le changement climatique par le passé

Ces affirmations, si elles étaient vérifiées, remettraient radicalement en question le discours environnemental dominant.

> Voir le film ici

Vers une nouvelle conscience

Que ce soit sur la nature de notre réalité ou sur des questions scientifiques comme le climat, une constante émerge : la nécessité de questionner les vérités établies. Le chemin vers la connaissance véritable passe peut-être par le rejet des dogmes et la remise en question permanente.

La plus grande illusion serait peut-être de croire que nous voyons le monde tel qu’il est vraiment. Dans cette quête de vérité, une seule certitude demeure : le doute est le commencement de la sagesse.
Dubaï et l'ensemencement des nuages une solution miracle aux conséquences méconnues

Dubaï et l’ensemencement des nuages: une solution miracle aux conséquences méconnues

Le laboratoire à ciel ouvert du désert

Dubaï, émirat aride recevant moins de 100 mm de pluie par an, a investi 15 millions de dollars depuis 2017 dans des programmes d’ensemencement des nuages. Une technologie devenue cruciale pour :

  • Approvisionner en eau une population en explosion (+300% depuis 2000)
  • Soutenir des projets pharaoniques comme les Palms Islands
  • Maintenir des espaces verts improbables en plein désert


La technique controversée

Les avions du National Center of Meteorology dispersent des sels hygroscopiques (chlorure de sodium, iodure de potassium) selon un protocole précis :

  • Détection des nuages « ensemenceables » par radar
  • Déploiement de fusées chargées de sels
  • Augmentation théorique des précipitations de 30 à 35%

« Nous transformons chaque goutte en une véritable averse » – Un météorologue émirati sous couvert d’anonymat.

 

Des impacts sous-estimés

Si Dubaï clame des résultats impressionnants, des experts indépendants alertent sur :

  • L’acidification des sols due aux sels répétés
  • La modification des écosystèmes désertiques fragiles
  • Le risque de conflits régionaux pour l’eau atmosphérique
  • L’absence d’études sur les effets à long terme

 

Une course technologique inquiétante

Dubaï ambitionne désormais de contrôler la météo via :

  • Des drones ensemenceurs autonomes
  • La construction de montagnes artificielles pour créer des nuages
  • Des partenariats avec des sociétés comme Weather Modification Inc

Cette course au contrôle climatique pose une question fondamentale : jusqu’où l’Homme peut-il modifier son environnement sans en comprendre toutes les conséquences ?

 

 

Les médias savent que les inondations sont causées par les chemtrails

Aux Emirats (EAU), la même guerre pour l’eau


Enquête sur les sabotages de Nord Stream : faits et analyses

Enquête sur les sabotages de Nord Stream : faits et analyses

La Russie enquête sur des attaques terroristes présumées orchestrées par les États-Unis et l’Ukraine, tandis que l’Europe révèle des éléments troublants sur un possible complot contre ses citoyens. Ces révélations ont été relayées par David Pujadas au sein d’un « consortium de journalistes européens ».

L’enquête russe sur Nord Stream : Les Preuves Accablantes

Le Comité d’enquête de la Fédération de Russie a officiellement ouvert une procédure après avoir examiné des éléments fournis par des députés de la Douma et des personnalités influentes. Ces documents attestent d’actes terroristes présumés planifiés contre la Russie par :

  • Les États-Unis
  • L’Ukraine
  • D’autres pays occidentaux

Dans un communiqué officiel, les autorités russes ont souligné : « Nous examinerons minutieusement ces éléments compromettants qui menacent directement notre sécurité nationale ».

Une Crise Géopolitique Sans Précédent

Cette enquête survient dans un contexte de tensions extrêmes entre :

  1. La Russie
  2. Les États-Unis
  3. L’Union européenne

Les députés russes et journalistes européens auraient présenté des preuves concrètes impliquant :

Pays Implication présumée
États-Unis Planification et financement
Ukraine Exécution opérationnelle

À noter : Le journaliste Seymour Hersh a publié une enquête explosive confirmant une collaboration occidentale dans ce sabotage.

Conséquences pour l’Europe : Une Crise Énergétique Volontaire ?

Les Européens subissent de plein fouet les conséquences de ces sabotages :

  • Flambée des prix de l’énergie (+80%)
  • Inflation record sur les produits de base
  • Récession économique prévisible

« Les États conspirent-ils contre leur propre population ? », s’interrogent des analystes européens sous couvert d’anonymat.

Réponse Française : Vers un Contrôle de l’Information ?

Le gouvernement français envisage une loi restrictive sur la diffusion d’informations concernant :

  1. Les versions officielles des événements
  2. Les enquêtes sensibles
  3. Les affaires géopolitiques

Pour Approfondir : Reportage Exclusif

Source : Cellule Investigation – Radio France

Sources Complémentaires

1940-1942 Comment les Anglo-Saxons ont profité de la défaite française pour s'emparer de son empire

1940-1942 : Comment les Anglo-Saxons ont profité de la défaite française pour s’emparer de son empire

Contre-histoire : Alors que la narration alliée présente systématiquement les interventions anglo-américaines en Afrique française comme des opérations « de libération », une analyse des faits révèle une stratégie plus cynique : affaiblir durablement la France pour prendre le contrôle de ses colonies stratégiques.

1. Mers-el-Kébir (1940) : Le premier coup de poignard

Contexte : Après l’armistice du 22 juin 1940, la Royal Navy lance l’Opération Catapult le 3 juillet 1940 pour neutraliser la flotte française, alors la 4ème plus puissante au monde. L’attaque principale vise Mers-el-Kébir (Algérie), où sont stationnés les navires les plus modernes.

Les faits incontestables :

  • 3 juillet 1940, 16h54 : Ouverture du feu par la Force H britannique (1 cuirassé, 2 croiseurs de bataille, 1 porte-avions) sans ultimatum clair
  • Bilan humain :
    • 1 297 marins français tués (dont 210 sur le cuirassé Bretagne, coulé en 20 secondes)
    • 350 blessés graves
  • Pertes matérielles :
    • 2 cuirassés hors de combat (Bretagne coulé, Provence échoué)
    • Le croiseur de bataille Dunkerque gravement endommagé

Le mensonge britannique : « Nous n’avions pas le choix »

La propagande alliée avance trois justifications, toutes contredites par les archives :

Prétexte Preuve du contraire Source
« La flotte allait tomber aux mains des Allemands » L’article 8 de l’armistice stipule : « La flotte sera désarmée sous contrôle allemand/italien SANS transfert de propriété » Archives du Quai d’Orsay, fonds 1940
« Les Français refusaient de rejoindre les Britanniques » L’amiral Gensoul avait ordre de saborder les navires en cas de tentative de capture (comme le fera Toulon en 1942) Témoignage du contre-amiral Lacroix (procès de Riom)
« C’était nécessaire pour la guerre contre Hitler » Churchill écrit à Roosevelt le 1er juillet : « Nous devons montrer à l’opinion américaine que nous n’avons pas peur d’attaquer nos anciens alliés » Correspondance Churchill-Roosevelt, vol.1

Témoignages accablants :

« L’amiral Somerville [commandant britannique] pleurait en donnant l’ordre de tirer. Il m’a dit : ‘C’est le jour le plus honteux de ma carrière. Nous avons tiré sur des hommes qui se battaient à nos côtés il y a deux semaines.' »

– Capitaine Holland, officier de liaison britannique à Mers-el-Kébir (rapport classifié déclassifié en 2000)

« Les obus de 380mm traversaient les superstructures du Dunkerque comme du papier. Les blessés brûlaient vifs dans le mazout. Les Britanniques ont tiré jusqu’à ce qu’il n’y ait plus un seul canon qui réponde. »

– Matelot Pierre Le Goff, survivant (témoignage recueilli par l’IHEDN en 1987)

 

Conséquences stratégiques :

  • Rupture définitive entre la France et la Grande-Bretagne (pétainistes ET gaullistes)
  • Propagande vichyste renforcée : « Les Anglais sont nos vrais ennemis »
  • Bénéfice nul : La flotte française restante se sabordera à Toulon en 1942 plutôt que de rejoindre les Alliés

Le véritable objectif selon les historiens :

  • Éliminer un rival naval : « L’Amirauté voulait régler son compte à la marine française, seule capable de contester sa domination en Méditerranée post-guerre » – Robert Paxton, « Vichy France » (1972)
  • Faire monter les enchères : « Mers-el-Kébir était un signal aux États-Unis : ‘Regardez comme nous sommes déterminés, même contre nos amis’. Cela précipita l’aide américaine. » – Jean-Baptiste Duroselle, « L’Abîme » (1982)

Postérité coloniale :

L’événement créa un traumatisme durable dans les colonies françaises :

« Quand nos tirailleurs algériens ont vu les Britanniques massacrer des marins français sous leurs yeux, beaucoup ont perdu toute confiance dans la ‘civilisation européenne’. Ce fut l’une des racines de la révolte de Sétif en 1945. »

– Benjamin Stora, « Histoire de la guerre d’Algérie » (1991)

 

 

2. Syrie-Liban 1941 : Le coup de force anglo-gaulliste contre le Mandat français

Contexte stratégique : Le 8 juin 1941, les forces britanniques et des FFL (Forces Françaises Libres) lancent l’opération Exporter contre l’armée française du Levant (30 000 hommes sous commandement vichyste). Officiellement pour contrer une prétendue « menace allemande », mais les archives révèlent d’autres motivations.

Chronologie révélatrice

  • Mai 1941 : Accord secret entre Churchill et de Gaulle sur le partage d’influence (PRO CAB 120/524)
  • 8 juin : Déclaration alliée promettant « l’indépendance » à la Syrie et au Liban
  • 21 juin : Prise de Damas après de violents combats franco-français
  • 14 juillet : Armistice de Saint-Jean-d’Acre (1 600 morts français)

Les véritables enjeux économiques

Ressource Contrôle avant 1941 Contrôle après 1941
Pipeline Kirkouk-Tripoli Compagnie Française des Pétroles (CFP) Iraq Petroleum Company (britannique)
Port de Beyrouth Régie française British Middle East Office
Banque de Syrie Siège à Paris Siège transféré à Londres

Source : « Le Pétrole et la Guerre » – Annie Lacroix-Riz (2019)

Témoignages clés

« Les instructions de Londres étaient claires : il fallait présenter cela comme une libération, mais en réalité détruire toute infrastructure administrative française pour rendre impossible un retour. »

– Général Catroux, commissaire gaulliste au Levant (Mémoires, 1952)

« Nous avons combattu pendant un mois contre d’autres Français sous uniforme britannique. Ironie suprême : nos prisonniers étaient envoyés en Palestine sous garde… allemande (légion SS française) ! »

– Capitaine Vichyste Pierre Rondot (rapport militaire, 1941)

Conséquences politiques

  • Novembre 1941 : De Gaulle promet l’indépendance (sans consulter Paris)
  • 1943 : Les Britanniques organisent des élections truquées contre les candidats pro-français
  • 1945 : Bombardement de Damas par les Français (en réponse aux provocations britanniques)
  • 1946 : Évacuation forcée des troupes françaises sous pression anglo-américaine

Preuves de la duplicité britannique

  • Télégramme Churchill à Wavell (mai 1941) :
    « L’objectif principal est d’éliminer définitivement l’influence française, pas seulement de chasser Vichy. »
    (Archives du Foreign Office FO 371/2734)
  • Rapport Spears (juillet 1941) :
    « Il faut utiliser les gaullistes comme couverture, mais ne jamais leur laisser le contrôle réel. »
    (Middle East War Diaries, vol.3)

Analyse historique

Trois écoles s’affrontent sur l’interprétation :

  1. Thèse officielle britannique : Opération nécessaire contre l’Axe (réfutée par l’absence de troupes allemandes sur place)
  2. Thèse gaulliste : Libération des territoires (contredite par les archives sur les manipulations électorales)
  3. Thèse révisionniste :
    « C’était une guerre coloniale classique, où Londres a su exploiter la fracture française pour prendre le contrôle du Levant. »
    – Henry Laurens, « La Question de Palestine » (1999)

Conséquences à long terme

1956 : Les Britanniques empêchent la France de reprendre pied au canal de Suez

1975 : La guerre civile libanaise trouve ses racines dans le démantèlement du système mandataire français

2011 : La Syrie moderne hérite des frontières artificielles tracées par le mandat français – aujourd’hui contestées

 

3. Opération Torch (1942) : Le grand hold-up nord-africain

8 novembre 1942 : 107 000 soldats alliés (dont 85% américains) débarquent en Algérie et au Maroc sous prétexte de « libérer l’Afrique du Nord du nazisme ». La réalité révèle une opération géostratégique soigneusement calculée.

Les trois mensonges officiels et leurs contradictions

1. « Combattre l’influence nazie »

En réalité :

  • Seulement 1 200 soldats allemands présents en Afrique du Nord française (contre 60 000 soldats français)
  • Roosevelt ordonne à Eisenhower : « Évitez tout affrontement avec les forces de Vichy, notre objectif est l’installation permanente » (Archives Eisenhower Library, Box 12)
  • L’amiral Darlan, chef des forces vichystes, est maintenu au pouvoir après le débarquement

 

2. « Libérer les populations »

En réalité :

  • Instauration d’un régime militaire américain (AMGOT) jusqu’en 1945
  • Rapport confidentiel du State Department : « Les populations musulmanes doivent être détournées de l’influence française vers notre sphère » (NARA RG 59)
  • Création des premières bases US permanentes à Port Lyautey et Oran

 

3. « Soutenir la Résistance »

En réalité :

  • Les 400 résistants d’Alger qui avaient neutralisé le XIXe Corps vichyste sont immédiatement désarmés
  • De Gaulle est tenu à l’écart de l’opération (Churchill : « Ce Français est trop attaché à son empire »)
  • Les Américains nomment le général Giraud, hostile à la Résistance intérieure

 

Le scandale Darlan : preuve du cynisme allié

13 novembre 1942 : Les Américains reconnaissent Darlan comme « Haut Commissaire en Afrique française » malgré :

  • Ses décrets antisémites de 1941 toujours en vigueur
  • Son rôle dans la collaboration avec l’Allemagne
  • Son ordre de faire tirer sur les troupes alliées à Oran (1 100 morts)

« Nous devons utiliser les éléments vichystes comme un ticket de tramway. On le prend pour le trajet, puis on le jette. »

– Général Clark, commandant US (cité dans « Calculated Risk », 1950)

Le paradoxe historique

Alors que les Alliés :

  • Ont collaboré avec Darlan et Giraud (vichystes)
  • Ont refusé de distinguer entre résistants et collaborateurs en 1942
  • Ont maintenu les lois vichystes jusqu’en 1943

Ils accusèrent ensuite « la France entière » de collaboration en 1945, justifiant ainsi leur mainmise sur l’empire colonial français.

Conséquences immédiates

  • 11 novembre 1942 : Hitler envahit la Zone Libre en réaction à Torch – les Alliés l’avaient prévu mais n’ont pas prévenu Vichy
  • 27 novembre 1942 : Sabordage de la flotte française à Toulon – directement causé par la peur d’un nouveau Mers-el-Kébir
  • Janvier 1943 : Conférence d’Anfa où Roosevelt promet l’indépendance au Maroc sans consulter la France

Témoignages clés

« Les Américains parlaient de liberté tout en installant leurs bases partout. Nos chefs étaient humiliés, obligés de servir le café aux officiers US dans leurs propres bureaux. »

– Jacques Soustelle, chef des services secrets gaullistes (mémoires)

« Torch n’était pas le début de la libération de la France, mais le début de la fin pour son empire colonial. »

– Charles-Robert Ageron, historien (1997)

 

L’héritage stratégique

L’Opération Torch a établi :

  • Les premières bases américaines permanentes en Afrique (utilisées jusqu’à aujourd’hui)
  • Le modèle des « interventions humanitaires » à motivations géostratégiques
  • Le début du déclin de l’influence française au Maghreb

Comme le note l’historien Annie Lacroix-Riz : « Washington a utilisé le prétexte nazi pour faire ce qu’il aurait fait de toute façon : remplacer Paris comme puissance dominante en Afrique du Nord. »

 

Une histoire occultée, un empire liquidé

Le grand paradoxe historique : Pendant que les manuels scolaires français et anglo-saxons continuent de présenter 1942-1945 comme une « libération », les archives révèlent une réalité bien différente – la liquidation méthodique de l’empire français sous couvert de lutte anti-nazie.

Une amnésie sélective révélatrice

  • Dans les programmes scolaires français :
    • Mers-el-Kébir est évoqué en 2 lignes maximum
    • L’Opération Torch présentée comme « le début de la libération » sans critique
    • Aucune mention des accords économiques anglo-américains sur le pétrole africain
  • Dans l’historiographie anglo-saxonne :
    • Les 3 000 Français tués par les Alliés en 1940-42 sont classés comme « pertes collatérales »
    • Le rôle de De Gaulle est systématiquement minimisé
    • Les indépendances africaines de 1956-62 sont détachées de leur contexte Torch

« L’enseignement de cette période repose sur un mensonge par omission : on accuse Vichy de collaboration tout en occultant que les Alliés ont eux-mêmes collaboré avec Vichy quand cela les arrangeait. »

– Henri Amouroux, historien (1993)

 

 

Le double jeu mémoriel

Comment expliquer cette occultation ?

  1. La nécessité du mythe résistancialiste après-guerre (une France unanimement résistante)
  2. Les intérêts géopolitiques persistants (les bases US en Afrique datent de Torch)
  3. L’inconfortable réalité coloniale : les indépendances furent plus imposées par Washington que voulues par Paris

Une blessure toujours ouverte

Ces événements expliquent en partie :

  • La méfiance persistante du Maghreb envers l’Occident (vu comme un bloc homogène)
  • Les tensions franco-américaines sur l’Afrique (de De Gaulle à Macron)
  • Le complexe d’abandon des pieds-noirs : trahis par Vichy en 1940, par De Gaulle en 1962

 

Épilogue : Quelle histoire enseigner ?

« Jusqu’à quand continuera-t-on à enseigner que les Alliés ont ‘sauvé’ la France, alors qu’ils ont méthodiquement détruit sa capacité à rester une puissance mondiale ? »

– Alain Decaux, de l’Académie française (2004)

 

La vérité historique exige :

  • De reconnaître que la lutte contre le nazisme a servi de prétexte à un redécoupage impérial
  • D’enseigner que la « Libération » commença par l’occupation anglo-saxonne de l’empire français
  • De comprendre que le déclin français post-1945 fut en partie orchestré par ses « alliés »

Ce silence des manuels scolaires n’est pas une omission – c’est le dernier vestige d’une guerre psychologique commencée en 1940 pour convaincre les Français qu’ils devaient leur survie aux Anglo-Saxons. La réalité, comme souvent en histoire, est bien plus complexe – et bien moins glorieuse.

lien vidéo

conspiract.com   play post

La télé israélienne débunke les fake news du 7 octobre


Plusieurs journalistes israéliens se sont exprimés avec courage sur les récits mensongers diffusés après les attaques du 7 octobre. Sur la Treizième chaîne, un journaliste a réfuté plusieurs affirmations relayées par l’armée et la police, notamment celles de Mickey Rosenfeld, ancien porte-parole de la police israélienne, qui admet désormais que des histoires choc – bébés décapités, fœtus mutilés, femmes brûlées – ont été inventées pour susciter la haine envers le Hamas.

Le journaliste cite également un témoignage erroné du commandant de la brigade Kfir sur le kibboutz Be’eri, qui parlait de huit bébés tués – une version démentie par le porte-parole du kibboutz lui-même. La Treizième chaîne a même obtenu des excuses du porte-parole de Tsahal pour avoir « décrit une réalité qui ne s’est pas produite ».

Une leçon claire : la guerre est aussi médiatique, et les récits émotionnels forgés servent parfois à étouffer les voix critiques et imposer une ligne unique de « soutien inconditionnel à Israël ».

lien vidéo

 

conspiract.com   play post

Netanyahou a favorisé le Hamas pour bloquer un État palestinien

Dans une interview accordée au média Blast le 3 novembre 2023, le journaliste franco-israélien Charles Enderlin, ancien correspondant de France 2 à Jérusalem, analyse en profondeur la stratégie de Benjamin Netanyahou. Selon lui, depuis l’assassinat d’Yitzhak Rabin, la droite israélienne, arrivée au pouvoir, a tout fait pour affaiblir l’Autorité palestinienne et favoriser le Hamas – y compris en autorisant son financement via le Qatar – afin d’empêcher l’émergence d’un État palestinien.

Enderlin dénonce une dérive politique assumée, qui a mené directement aux événements sanglants du 7 octobre 2023. Une démonstration implacable, au moment même où des dirigeants étrangers comme Emmanuel Macron ou Yaël Braun-Pivet apportaient leur soutien à Netanyahou.

🔗 Voir l’interview complète sur YouTube

Alexandra Henrion Caude Héroïne Scientifique ou Stratégie d'Influence

Alexandra Henrion-Caude: Héroïne Scientifique ou Stratégie d’Influence ?

Portrait contrasté : Derrière l’image de la chercheuse indépendante se cache une réalité plus nuancée. Figure incontournable des théories alternatives Covid, Alexandra Henrion-Caude est aussi connectée à de puissants réseaux d’investissement biotech par l’intermédiaire de son mari, Alexis Caude.

Un Parcours Scientifique Brillant

1971 : Naissance à Paris
Années 1990 : Doctorat en génétique moléculaire
2000-2003 : Postdoctorat à Harvard Medical School
2004-2022 : Directrice de recherche à l’INSERM
Spécialisation : ARN non codants et maladies génétiques rares
Publications : Plus de 80 articles dans des revues scientifiques internationales
Avant la crise du Covid-19, Alexandra Henrion-Caude était une figure respectée de la recherche médicale, spécialiste reconnue du syndrome de Rett et des maladies génétiques complexes.

Le Monde Discret d’Alexis Caude

Alexis Caude : Mari d’Alexandra, financier et stratège discret
Adenia : Fonds d’investissement en technologies médicales
Universal Studios : Passage remarqué à la tête des opérations européennes
Formation : Liens supposés avec les services britanniques
Investissements : Fortune construite sur les secteurs biotech et génétique
Réseau : Accès privilégié aux élites financières internationales
Peu exposé au grand public, Alexis Caude pèse pourtant lourd dans le monde des affaires. Son profil intrigue : entre investissement biotech et réseaux d’influence mondiaux, il incarne une facette discrète mais essentielle de l’entourage de la généticienne.

Covid-19 : De Scientifique à Icône Contestataire

La Voix des Théories Alternatives

  • Premières alertes contre les vaccins à ARN messager
  • Critique frontale des conflits d’intérêts dans l’industrie pharmaceutique
  • Promotion d’une approche ouverte de la science
  • Opposition assumée à la censure médicale et médiatique
« La science progresse par le doute, pas par le dogme. Mon rôle est de poser des questions, pas d’applaudir. » – Alexandra Henrion-Caude, Le Figaro (2021)
Dans un climat tendu, ses prises de parole tranchées lui ont valu une immense popularité dans les milieux sceptiques et critiques de la gestion sanitaire.

Mais une Indépendance Relative

  • Connexions financières indirectes via son époux dans la santé
  • Préférence pour les médias alternatifs plutôt que les revues scientifiques
  • Départ non expliqué de l’INSERM en 2022
  • Rapprochements avec des figures controversées comme Didier Raoult ou Christian Perronne
  • Silence gênant sur les participations familiales en biotech
« Quand une scientifique critique Big Pharma tout en étant mariée à un investisseur en biotech, on est en droit de s’interroger. » – Un chercheur anonyme de l’INSERM (2022)
Une dualité qui pose la question fondamentale de la transparence scientifique dans le débat public.

Analyse : Entre Idéal et Réalité

Le phénomène Henrion-Caude illustre la complexité de notre époque :

  1. Indépendance affichée ou réelle dépendance économique ?
  2. Communication contrôlée : Omission volontaire de certains liens financiers ?
  3. Crédibilité scientifique : Fondée sur la rigueur ou sur une stratégie d’influence ?
  4. Ambiguïtés éthiques : Dénoncer les conflits d’intérêts… tout en étant concernée par eux.
Ces questions sont cruciales pour comprendre l’impact des réseaux d’investissement biotech sur le débat scientifique post-Covid.

Une Figure à Double Visage

Alexandra Henrion-Caude restera l’une des voix marquantes des théories alternatives Covid. Brillante scientifique, mais aussi figure médiatique entourée de zones d’ombre financières. Dans un monde où la transparence scientifique devient un enjeu majeur, son parcours illustre à quel point il est difficile de dissocier conviction personnelle et intérêts privés.

lien vidéo

Kadhafi et la Libye : La Vérité Cachée sur son Assassinat et l'Intervention Occidentale

Kadhafi et la Libye : La Vérité Cachée sur son Assassinat et l’Intervention Occidentale


Et si l’histoire officielle ne racontait pas toute la vérité sur l’assassinat de Mouammar Kadhafi ?

La chute de Kadhafi représente bien plus qu’un simple changement de régime.
Les courriels de Hillary Clinton révélés par Wikileaks démontrent que
l’intervention occidentale en Libye en 2011 visait principalement à :

Contrôler les immenses réserves pétrolières libyennes (les plus importantes d’Afrique)
Éliminer le projet de dinar-or africain qui menaçait le dollar
Anéantir un modèle économique indépendant qui faisait de la Libye l’un des pays les plus prospères du continent

« La Libye sous Kadhafi offrait des prêts sans intérêt, des logements gratuits et l’électricité à prix coûtant »
Rapport de la Banque Mondiale (2006).

Vidéos: La Vérité Cachée sur l’Assassinat de Kadhafi

Dans ce documentaire choc en deux parties, des investigateurs,« 7 jours sur Terre » lèvent le voile sur :

  • Les véritables motivations de l’intervention occidentale
  • Les courriels de Hillary Clinton révélés par Wikileaks
  • Le projet panafricain qui a précipité sa chute

« Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort »Hillary Clinton, secrétaire d’État américaine, le 20 octobre 2011

Le Rêve Panafricain qui a Fait Peur à l’Occident

Kadhafi envisageait une Afrique unie avec :

  1. Une monnaie unique (le dinar or)
  2. Une banque centrale africaine
  3. Un marché commun indépendant

Les Preuves qui Accablent

Document Révélation
Email Clinton (2011) « Le pétrole libyen est la véritable cible »
Rapport du CFR (2011) Plan de « reconstruction » économique post-Kadhafi

Documentaire Exclusif en 2 Parties

Partie 1 : L’Ascension et les Ambitions

Voir sur YouTube

Partie 2 : La Chute et l’Héritage

Voir sur YouTube

Sources et Références

Contexte : La Libye possédait avant 2011 :

  • Le PIB par habitant le plus élevé d’Afrique
  • Un système de santé gratuit et performant
  • D’importantes réserves d’or (144 tonnes)
La Chine : Superpuissance ou Marionnette des Élites Mondialistes ? Les Secrets Révélés !

La Chine : Superpuissance ou Marionnette des Élites Mondialistes ? Les Secrets Révélés !

La Fondation de la République Populaire de Chine : Un Plan Orchestré par l’Élite Mondialiste

La naissance de la Chine communiste sous Mao Tsé-toung ne fut pas un simple soulèvement populaire, mais le résultat d’une influence subtile et stratégique des élites mondialistes. Dès le début du 20e siècle, l’organisation secrète Skull & Bones a établi des institutions en Chine, sous l’égide de Yale-in-China, financée par Rothschild et la Fondation Rockefeller. Ces structures, sous couvert d’humanitarisme, ont en réalité servi de levier pour placer Mao au pouvoir.

Selon un article du Yale Daily News de 1972, « sans le soutien de Yale, Mao Tsé-toung ne serait jamais passé de l’inconnu au pouvoir ». Plus tard, au cours de la guerre civile chinoise (1927-1949), le général américain George C. Marshall, membre influent de Skull & Bones, a délibérément stoppé l’armement du Kuomintang, facilitant ainsi la victoire du Parti communiste chinois. Dès lors, la Chine s’est transformée en un laboratoire géopolitique, où Mao a instauré un régime de terreur avec des politiques comme le Grand Bond en Avant et la Révolution Culturelle, causant des dizaines de millions de morts.

L’influence des grandes familles financières ne s’est pas arrêtée là : David Rockefeller a décrit cette oppression comme une « expérience sociale réussie », confirmant ainsi que la Chine servait de modèle pour un contrôle global. Aujourd’hui, le système de surveillance et de crédit social chinois illustre à quel point ce projet s’est perfectionné, et pourrait bientôt être exporté à l’échelle mondiale.

Deng Xiaoping et Les Réformes Clés à l’Origine du Développement

Depuis les réformes économiques de 1978 initiées par Deng Xiaoping, la Chine est passée d’une économie planifiée à un modèle hybride combinant intervention de l’État et ouverture au marché mondial. Ce changement stratégique a permis à la Chine de devenir la deuxième économie mondiale en un temps record.

La transformation de la Chine repose sur plusieurs piliers :

  • Réformes du marché : passage d’une économie centralisée à une économie de marché contrôlée.
  • Zones économiques spéciales (ZES) : ouverture de villes comme Shenzhen à l’investissement étranger.
  • Développement des infrastructures : modernisation des routes, ports et voies ferrées.
  • Stratégie d’exportation : la Chine est devenue l’atelier du monde grâce à une main-d’œuvre abondante et peu coûteuse.

La Chine et la Mondialisation

En intégrant l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001, la Chine a consolidé sa place dans l’économie mondiale. Aujourd’hui, elle est un acteur clé dans :

  • Le commerce international : premier exportateur mondial de biens manufacturés.
  • Les nouvelles technologies : leader dans l’IA, la 5G et les semi-conducteurs.
  • La finance mondiale : développement du yuan numérique et influence croissante sur le FMI.
  • Les routes de la soie : un projet d’investissement massif pour renforcer son influence économique et géopolitique.

Défis et Controverses

Malgré son succès, la Chine fait face à des défis :

  • Relations commerciales tendues : tensions avec les États-Unis et l’Europe sur les droits de douane et le respect des brevets.
  • Endettement massif : croissance alimentée par des investissements souvent risqués.
  • Surveillance et contrôle : expansion du crédit social et des technologies de surveillance.

La Chine : Superpuissance dans les mains des Élites Mondialistes ? Vidéo Kla TV

La Chine est devenue un acteur incontournable de l’économie mondiale grâce à une stratégie économique ambitieuse. Toutefois, son avenir dépendra de sa capacité à gérer ses défis internes et ses relations internationales.