Robert Schuman : Un agent des services américains ?
Robert Schuman, souvent présenté comme l’un des principaux pères fondateurs de l’UE, a une histoire méconnue. Des documents déclassifiés révèlent qu’il était en contact étroit avec les services de renseignement américains.
Son rôle dans la création de la CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier) aurait été influencé par des intérêts géopolitiques américains visant à contrer l’expansion soviétique.
Walter Hallstein : Un projet européen conçu sous le nazisme
Walter Hallstein, premier président de la Commission européenne, a élaboré un projet de construction européenne dès 1941, en pleine collaboration avec le régime nazi. Il participa à des réunions au Grand Palais de Berlin pour structurer une Europe unie sous domination allemande. Après la guerre, il fut récupéré par l’administration américaine et promu par Conrad Adenauer et Dwight Eisenhower.
En 1965, Hallstein tenta d’imposer son plan fédéraliste, provoquant la réaction du général de Gaulle, qui déclencha la politique de la chaise vide pour bloquer cette dérive supranationale.
Le Traité de Rome et les héritages controversés
Le Traité de Rome (1957), fondateur de la CEE, reprit des idées formulées sous le IIIe Reich, notamment celles d’une Europe économique intégrée. Plusieurs autres figures clés de l’UE ont des passifs troubles :
- Konrad Adenauer : Ancien maire de Cologne sous la République de Weimar, il collabora avec les Alliés après-guerre mais fut accusé de complaisance envers d’anciens nazis.
- Jean Monnet : Considéré comme le « père de l’Europe », il travailla pour les intérêts anglo-américains et promut une intégration progressive sous contrôle technocratique.
- Paul-Henri Spaak : Socialiste belge, il œuvra pour une Europe unie mais sous influence atlantiste, en lien avec l’OTAN.
Jean Monnet : L’Architecte de l’Europe Technocratique
Connexions controversées :
- Ancien haut fonctionnaire de la SDN (Société des Nations), il développa très tôt des réseaux transatlantiques
- Pendant la guerre, il travailla directement avec le gouvernement américain sur le plan Marshall
- Son « Comité d’Action pour les États-Unis d’Europe » était financé par des fonds privés américains
Konrad Adenauer : La Réhabilitation des Nazis dans l’Europe Nouvelle
Faits méconnus :
- Son ministre Hans Globke avait rédigé les commentaires des lois raciales nazies
- Plus de 50% des hauts fonctionnaires ouest-allemands en 1952 étaient d’anciens membres du NSDAP
- A soutenu le réarmement allemand sous contrôle américain via la CED (Communauté Européenne de Défense)
Richard Coudenhove-Kalergi et le Plan Pan-Europa
Éléments troublants :
- A reçu le soutien financier de Max Warburg (banquier allemand proche des nazis) et des Rothschild
- Son livre Praktischer Idealismus (1925) évoque une future élite eurasienne métissée
- A inspiré directement Adenauer, Schuman et Spaak après-guerre
- Premier lauréat du prix Charlemagne en 1950 (récompense européenne majeure)
– Richard Coudenhove-Kalergi, Praktischer Idealismus (1925)
Connexions avec la Construction Européenne
| Période | Contribution |
|---|---|
| Années 1920 | Baron Louis Rothschild finança les premières réunions paneuropéennes, posant les bases d’une coopération internationale. |
| D’après-guerre | La Banque Rothschild joua un rôle clé dans la reconstruction européenne via le Plan Marshall. |
| 1957 | Edmond de Rothschild créa le Fonds Européen d’Investissement, ancêtre de la Banque Européenne d’Investissement (BEI). |
La famille est aujourd’hui liée aux groupes Bilderberg et European Round Table
Un Projet Inavoué pour l’UE…
La convergence entre ces éléments suggère un plan cohérent :
- Dès les années 1920 : Kalergi pose les bases idéologiques avec le soutien bancaire
- Après 1945 : Les réseaux financiers recyclent d’anciens nazis pour construire l’Europe
- Aujourd’hui : Les descendants de ces mêmes familles contrôlent les institutions clés
Cette continuité historique explique pourquoi l’UE :
- Privilégie systématiquement les intérêts financiers
- Pousse à la mobilité migratoire massive
- Résiste à toute réforme démocratique substantielle
Paul-Henri Spaak : Le Socialiste au Service de l’OTAN
Ce ministre belge, l’un des principaux rédacteurs du Traité de Rome, incarnait la double allégeance européenne et atlantiste.
Double jeu révélateur :
- Fervent défenseur du plan Pleven (armée européenne sous commandement OTAN)
- Premier président de l’Assemblée européenne tout en étant secrétaire général de l’OTAN
- A facilité l’installation du quartier général de l’OTAN à Bruxelles
Alcide De Gasperi : L’Américain du Vatican
Ce démocrate-chrétien italien a construit sa carrière sur l’anti-communisme avec un soutien marqué des États-Unis.
Connivences documentées :
- Bénéficiaire des fonds secrets américains via le plan Marshall
- A intégré d’anciens fascistes dans son parti (la DC) pour contrer la gauche
- A travaillé main dans la main avec le cardinal Montini (futur Paul VI) pour lier Europe et Vatican
Les Oubliés de l’Histoire Officielle
D’autres acteurs ont joué un rôle discret mais crucial :
Joseph Bech (Luxembourg)
– A transformé son pays en paradis fiscal européen
– A négocié des exemptions pour les intérêts financiers
Johan Willem Beyen (Pays-Bas)
– Banquier international lié à la finance anglo-saxonne
– Promoteur du marché commun avant l’heure
Une Construction Européenne Sous Influences
L’examen des parcours des pères fondateurs révèle une réalité troublante :
- Recyclage massif d’anciens nazis et fascistes
- Influence déterminante des États-Unis via financements et réseaux
- Primat des intérêts économiques sur la démocratie
Cette généalogie explique en partie la nature technocratique et peu démocratique des institutions européennes actuelles.
