L’arnaque du VIH Quand le Dr Étienne de Harven secoue la vérité officielle

L’arnaque du VIH ? Quand le Dr Étienne de Harven secoue la vérité officielle


Dès les premières minutes, le Dr Étienne de Harven démarre fort: il n’a aucun doute que l’histoire du VIH mérite un grand ménage. Pourquoi écouter ce scientifique belge, formé à Bruxelles, passé par Villejuif puis New York ? Parce que le gars ne sort pas de nulle part.

Longtemps patron de la microscopie électronique à l’Institut Sloan-Kettering, reconnu dans la recherche sur les rétrovirus, il a vu passer toutes les étapes du “dossier SIDA”. Il te balance cash: “Je suis resté impliqué dans la grande controverse de la dissidence SIDA, et j’ai démontré en premier la formation des rétrovirus au microscope.” Ça pose le décor – le type sait de quoi il parle (>source médicale ici).

Après New York et Toronto, il devient l’un des experts conviés au sommet international qui fit trembler la version officielle, à Pretoria, sous la houlette du président sud-africain Thabo Mbeki. Il croise les pointures : Montagnier, Papadopulos, ou le fameux groupe dissident de Perth. Pour lui, des années de recherches sans vaccin efficace, sans vraie prédiction épidémiologique, c’est le signal d’alarme ultime.

Alors, pourquoi douter ? Suspens: passons à la première faille du système, là où la science bascule dans l’absurde…

Tests VIH: Illusion ou réalité ?

Chez De Harven, rien n’énerve plus que l’amalgame entre séropositivité et infection réelle. Il le répète: “Le test ne mesure pas le virus, mais des anticorps. Et ces anticorps réagissent à tout et n’importe quoi.” Prends le fameux test ELISA: on le présente comme la vérité, alors qu’il repère juste la réaction du corps, jamais l’ennemi direct (>Vidal).

Voilà le piège: des dizaines de conditions (malaria, tuberculose, herpès, vaccinations de toutes sortes…) te rendent “positif” sans trace de VIH (Aidiagme). Certains, après des transfusions, voient leur vie basculer. En Afrique – détails terrifiant – la trypanosomiase (maladie du sommeil) peut rendre les tests de masse complètement faux, piégeant des foules entières dans l’erreur, la panique et… parfois les mauvais traitements (>voir étude ici).

Harven balance le vrai coup de poing: “Aucun laboratoire au monde n’a jamais isolé physiquement le VIH d’un patient séropositif.” Le test Western Blot lui aussi change d’un pays à l’autre. Résultat: tu es positif en France, négatif en Angleterre (les critères varient sans preuve solide).

On laisse planer le doute: où est la vérité ? La mécanique du test s’effondre, la confiance s’effrite… et la suite promet des révélations encore plus surprenantes.

Faux positifs au VIH, panique et tragédies: quand la “séropositivité” devient un piège

À ce stade, l’angoisse monte. Des personnes tombent dans le drame parce qu’on leur a collé l’étiquette séropositif sur la base d’un test douteux. Le Dr de Harven rappelle l’histoire terrible des hémophiles: soignés à coups de transfusions, ces malades développent des tas d’anticorps. Le test s’affole. Tout le monde crie au VIH. Résultat ? “Beaucoup sont morts, mais de la toxicité des antirétroviraux – pas du virus qu’on n’a jamais retrouvé !” (>voir revue APAD)

Évidemment, le choc psychologique fait tout. Une annonce de séropositivité jette des vies entières dans la panique, la dépression, l’isolement. Harven dénonce: “Le SIDA est une catastrophe médicale… mais c’est aussi, et surtout, une maladie médiatique.” L’hystérie prend le dessus, les familles explosent, la société stigmatise.

En Afrique, l’effet de masse accentue tout. Là-bas, des milliers de diagnostics reposent sur des critères cliniques flous: fièvre, amaigrissement, toux… pas besoin de laboratoires ! Le moindre symptôme transforme un patient pauvre en “seropositif”, condamné socialement, parfois traité à tort. Des pathologies vieilles de cent ans (tuberculose, malaria, malnutrition) sont relookées en “SIDA africain” (>HAS).

Et pendant ce temps, la médecine officielle répète ses mantras sans jamais expliquer pourquoi tant de cas ne collent pas à sa théorie.
“Qui a intérêt à propager la peur ?” demande le Dr de Harven. On va le voir tout de suite : derrière la mécanique médicale se cachent lobbies, médias… et une science qui ne veut pas se remettre en question.

Robert Faurisson le prof qui a enquêté sur les chambres à gaz

Robert Faurisson: le prof qui a enquêté sur les chambres à gaz

Robert Faurisson, c’est l’enseignant qui sort de l’université et décide de s’attaquer à un symbole: les chambres à gaz nazies comme instrument d’homicide. Il ne contredit donc pas les chambres, mais plutôt l’usage qui en est fait. Son enquête commence à la fin des années 60. Il examine chaque détail technique, il se balade dans les camps, épluche des centaines de pages d’archives, puis conclu: “On nous ment, ces chambres, ça ne tient pas la route physiquement.”

Robert Faurisson, un nazi ?

Robert Faurisson s’est toujours défendu d’être un idéologue nazi. Il se présentait comme un universitaire qui voulait simplement “vérifier la vérité historique”, sans se soucier de l’impact de ses questions sur la mémoire collective. Pourtant, à force de remettre en cause des faits aussi fondamentaux et d’adopter un ton provocateur, il n’a pas mesuré le poids de ses mots. Beaucoup le voient comme un négationniste, mais il n’a jamais officiellement adhéré au nazisme. Son parcours montre surtout un goût du défi et une volonté radicale de contester, parfois sans comprendre toutes les conséquences humaines et morales de ses propos.

Des vidéos démonstratives devenues polémiques

Forcément, son discours fout un sacré coup de pied dans la fourmilière. Il se fait remarquer avec des vidéos bien ficelées et des textes bourrés de schémas, d’analyses et de détails techniques. Le doute sur la version officielle, il le sème partout: pourquoi les murs des chambres n’auraient pas gardé des traces de Zyklon B comme ceux des locaux de désinfection ? Pourquoi les portes ne semblent pas étanches ? Qui a déjà comparé les installations américaines hyper-sécurisées aux systèmes bricolés des camps nazis ? Dans ses lettres, il cite des experts, il questionne les témoins, il défie les historiens: “Prouvez-moi vraiment que ça a été utilisé pour tuer.”

Tu sens le suspense monter, hein ? Sauf que, là, faut mettre le holà clairement: l’histoire rapporte que les recherches historiques, les enquêtes judiciaires et les témoignages de survivants comme de bourreaux prouvent sans équivoque que les chambres à gaz ont bel et bien servi à exterminer des millions de personnes. Les arguments de Faurisson ont été démontés dans différents rapports, comme celui discuté dans Le Monde, ou dans des travaux d’historiens tels que “Négationnisme et erreurs historiographiques”.

Le négationnisme, un pas sépare la lumière de l’ombre…

En France, le négationnisme c’est interdit. Faurisson prend cher. Procès à la chaîne, grosse perte de crédibilité, carrière brisée. Les institutions l’excluent, les tribunaux l’épinglent. Des associations de mémoire comme la Licra s’engagent, les journaux dénoncent la “démystification” comme une attaque contre l’histoire. Il devient le symbole du négationnisme, mais aussi du prof qui s’est brûlé les ailes à force de vouloir tout remettre en cause, quitte à oublier la vérité des faits.

En clair, creuser les aspects techniques, c’est bien, essayer de comprendre les doutes logiques, c’est légitime tant qu’on reste dans le débat. Mais contredire les pouvoirs mondiaux, même dans le cadre d’une démarche académique, c’est interdit par la loi.

Quelques points abordés par Robert Faurisson:

  • Pas de traces suffisantes de Zyklon B sur les murs des chambres à gaz: Faurisson affirme que les analyses chimiques révèlent moins de résidus que dans les locaux de désinfection, alors que le gaz aurait dû imprégner en profondeur les matériaux si l’utilisation massive était réelle. Sources: analyse reprise et critiquée dans Le Monde, rapport Leuchter réfuté.
  • Portes et installations peu étanches: Il pointe la configuration des portes des camps, jugées trop “simples” pour retenir un gaz mortel sans danger pour le personnel. Arguments techniques exposés dans ses écrits et ses vidéos, critiqués dans les rapports d’expertise judiciaire et par les historiens.
  • Risque de contamination des alentours: Faurisson compare les gazages nazis à ceux pratiqués dans les chambres de la peine capitale américaines, en soulignant que même ces systèmes sophistiqués provoquaient des incidents extérieurs (ex: oiseaux morts), ce qui n’aurait pas été le cas à Auschwitz selon lui. Comparaison relatée et contestée dans les journaux spécialisés.
  • Aucune preuve technique “directe” de gazage homicide: Il met en avant le manque de documents administratifs nazis explicitant le gazage organisé de masse, passant sous silence les témoignages et preuves indirectes. Défi méthodologique remis en cause dans l’article “Négationnisme et erreurs historiographiques”.
  • Incohérences dans les témoignages: Il analyse les descriptions de survivants et de bourreaux, relevant selon lui des contradictions logiques ou techniques sur le déroulement des gazages. Exposé dans ses ouvrages et vidéos, fortement critiqué par les institutions mémorielles et les tribunaux.
  • Parallèle entre désinfection et extermination: Il s’appuie sur le fait que le Zyklon B servait surtout à désinfecter, et d’après lui, les installations ne présentent pas les modifications attendues pour une utilisation d’extermination à grande échelle. Comparatif discuté dans les débats d’experts et dans la presse historique.
  • Utilisation de schémas et calculs “académiques” pour crédibiliser: Il multiplie les plans, mesures et formules pour appuyer son discours, donnant une apparence de rigueur scientifique qui séduit certains lecteurs. Méthode académique, critiquée pour son biais et son manque de prise en compte des preuves disqualifiantes.
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« Offshore 95 » : Le Film Interdit sur les Réseaux Offshore de Zelensky

 

 

« Ce documentaire révèle ce que le pouvoir ukrainien ne veut surtout pas que vous voyiez : les connexions financières entre Zelensky, ses proches et l’oligarque Kolomoiskyi via des paradis fiscaux. » – Équipe de Slidstvo.Info

Une Censure Inquiétante

Le 3 octobre 2023, le documentaire choc « Offshore 95 » a failli être empêché de projection à Kiev suite à :

  • Problèmes techniques suspects (coupures de courant, matériel défaillant)
  • Pression des services de sécurité dirigés par Ivan Bakanov, proche de Zelensky
  • Menaces indirectes envers les journalistes investigateurs

Pourquoi Tant de Résistance ?

Le film met en lumière des transferts financiers opaques entre la PrivatBank (ex-contrôlée par Kolomoiskyi) et des sociétés offshore liées à l’entourage de Zelensky, remettant en cause son image d’anti-corruption.

Les Révélations Clés du Documentaire

2012-2016 : Transferts massifs depuis la PrivatBank vers des comptes offshore
2017 : Création de sociétés écrans aux Îles Vierges et à Chypre
2019 : Rachat des parts offshore par des prête-noms proches de Zelensky
 

Schéma reconstitué par Slidstvo.Info d’après les documents bancaires obtenus

Les Acteurs Clés de l’Affaire

Personnalité Rôle Lien avec Zelensky
Ihor Kolomoiskyi Oligarque, ex-propriétaire de PrivatBank Financeur initial de Kvartal 95
Ivan Bakanov Ex-directeur du SBU (services secrets) Partenaire commercial historique
Serhiy Sivokho Producteur de Kvartal 95 Gestionnaire supposé des actifs offshore

Pourquoi Ce Documentaire Dérange-t-il Tant ?

  1. Il contredit le discours anti-oligarchie de Zelensky
  2. Il révèle des circuits financiers opaques impliquant son entourage
  3. Il montre des connexions persistantes avec Kolomoiskyi, pourtant officiellement banni

« Quand un pouvoir censure un documentaire sur ses propres pratiques financières, c’est qu’il a beaucoup à cacher. » – Mykhailo Tkach, journaliste d’investigation

 

Avertissement

Les journalistes ayant travaillé sur ce documentaire ont signalé des actes d’intimidation depuis sa sortie. Les sources citées sont toutes vérifiables et documentées par Slidstvo.Info.

Zelensky : De l’acteur au président-acteur controversé

MK ULTRA retour sur les racines et les premières expérimentations du contrôle mental

MK ULTRA: retour sur les racines et les premières expérimentations du contrôle mental

Pourquoi les États-Unis ont-ils lancé la guerre secrète de l’esprit ?

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la paranoïa domine l’Amérique. Les États-Unis découvrent avec effroi les pratiques soviétiques de manipulation psychologique, et redoutent l’essor de sciences obscures utilisées pour retourner un esprit ou créer des espions obéissants. C’est ainsi que naît la volonté de lancer la propre guerre secrète de Washington contre l’individu.

En 1949, un rapport secret décrit la possibilité de « casser psychologiquement » une personne via isolation, hypnose ou substances chimiques. Sur la base de ces notes, un premier projet prend forme: Bluebird, puis Artichoke, ancêtres directs de MK ULTRA (NY Times).

L’époque fourmille de rumeurs et d’expérimentations clandestines. L’obsession de rattraper « l’ennemi rouge » pousse des médecins et scientifiques patriotes à franchir des limites morales jusqu’alors impensables.

Les premières expérimentations: de Bluebird à Artichoke, les débuts du cauchemar

Dès 1950, des prisonniers de guerre, des patients hospitalisés et parfois même des enfants orphelins subissent des protocoles secrets. L’objectif: briser la résistance à l’interrogatoire, forcer la fuite de secrets ou transformer l’identité même des sujets humains.

Hypnose profonde, administration de barbituriques, électrochocs, isolement total: ces méthodes deviennent l’arsenal quotidien des premières équipes clandestines. Un scientifique du projet Bluebird dira plus tard : « On voulait voir jusqu’où l’on pouvait pousser les gens avant qu’ils ne se brisent ».

Rapidement, certains médecins cherchent une substance miracle. L’apparition du LSD, venue de Suisse, déclenche une vague d’enthousiasme et d’essais incontrôlés. Prisonniers, soldats, citoyens ordinaires deviennent malgré eux cobayes de la première génération d’armes chimiques psychiques.

Selon The Guardian et l’ouvrage « The Search for the Manchurian Candidate » de John Marks, bien avant la médiatisation du programme MK ULTRA, des dizaines d’expériences dangereuses ont déjà changé le visage de la psychiatre américaine, jetant les fondations d’une guerre mentale qui allait dépasser la fiction.

Précédant les grandes révélations des années 70, ces expérimentations primitives et secrètes posent la base d’une question qui hantera des générations: jusqu’où l’État peut-il aller pour neutraliser un esprit ?

Margaretha von Waldeck: La véritable Blanche-Neige empoisonnée ?

L’histoire troublante de l’aristocrate allemande dont la mort mystérieuse en 1554 aurait inspiré le célèbre conte des frères Grimm

Margaret of Waldeck Wildungen

Représentation artistique de Margaretha von Waldeck (1533-1554)

Nom : Margaretha von Waldeck
Naissance : 1533 au château de Waldeck (Allemagne)
Décès : 15 mars 1554 à Bruxelles (à 21 ans)
Titre : Comtesse de Waldeck-Wildungen
Cause officielle du décès : « Maladie soudaine » (symptômes compatibles avec un empoisonnement)
 
 

 

Une jeunesse digne d’un conte… macabre

Née en 1533 dans l’une des plus puissantes familles nobles d’Allemagne, Margaretha von Waldeck grandit au château de Lohr en Bavière. Les chroniques de l’époque décrivent une jeune femme d’une beauté exceptionnelle : « Son teint était d’une blancheur de porcelaine, ses cheveux noirs comme l’ébène, et ses lèvres rouges sans fard », rapporte un document d’archive conservé à la bibliothèque de Kassel.

Comme dans le conte, Margaretha perdit sa mère très jeune. Son père, Philippe IV, se remaria avec Katharina von Hatzfeld, une femme réputée pour son caractère tyrannique. Les lettres de Margaretha révèlent une relation tendue : « Ma belle-mère ne supporte point qu’on me regarde, et encore moins qu’on me complimente », écrit-elle en 1549.

« La jeune comtesse avait cette beauté qui fait trembler les reines et mourir les poètes. »
— Extrait des « Chroniques de Waldeck », 1552
 
 

L’affaire du miroir empoisonné

En 1553, un événement étrange survient au château familial. Un miroir vénitien offert à Margaretha par un admirateur secret provoque chez elle des éruptions cutanées. L’objet, analysé récemment par des historiens, contenait des traces d’arsenic mélangé à la feuille d’étain du miroir.

 
 

L’exil fatal à Bruxelles

En 1554, pour des raisons politiques, Margaretha est envoyée à la cour de Bruxelles. C’est là qu’elle attire l’attention du futur Philippe II d’Espagne. Mais leur idylle naissante déplaît aux conseillers du roi.

Le 15 mars 1554, après un banquet, Margaretha tombe brutalement malade. Les symptômes décrits par les témoins sont sans équivoque :

  • Étouffements progressifs
  • Lèvres bleuies
  • Convulsions
  • Douleurs abdominales atroces

Elle meurt en quelques heures. Le médecin personnel de Charles Quint évoque dans ses mémoires « une mort trop rapide pour être naturelle ».

L’enquête qui accuse

Des documents récemment exhumés aux Archives générales de Simancas (Espagne) révèlent que :

  1. Un serviteur de Margaretha fut arrêté puis mystérieusement libéré
  2. La belle-mère Katharina reçut une importante somme d’argent après le décès
  3. Le comte Philippe IV fit interrompre les investigations
« On m’a ordonné de cesser mes questions sous peine de mort. La vérité de cette affaire empoisonnerait trop de puissants. »
— Dernière lettre du juge Heinrich Müller, avril 1554 (décédé en mai 1554)
 
 
 
 

Le lien avec Blanche-Neige : coïncidence ou réalité ?

Plusieurs éléments troublants relient Margaretha au conte :

Élément Margaretha Blanche-Neige
Belle-mère Katharina von Hatzfeld La Reine cruelle
Miroir Empoisonné Magique
Cause du décès Arsenic (probable) Pomme empoisonnée

 

Une affaire non classée

Malgré les siècles écoulés, la mort de Margaretha von Waldeck continue de fasciner historiens et criminologues. En 2019, une demande d’exhumation de sa dépouille (probablement enterrée dans l’église Notre-Dame du Sablon à Bruxelles) a été rejetée par les autorités belges.

Cette histoire pose une question troublante : et si les frères Grimm avaient codé dans leur conte un meurtre politique réel, transmis par la tradition orale pendant près de trois siècles ?