Les dessous des contrats Pfizer : entre SMS disparus et deals qui sentent le soufre
La nuit, c’était les vrais négos sous le manteau, le jour, Ursula faisait des discours rassurants. Sauf que, pour contacter Albert Bourla, patron de Pfizer, elle passait par des SMS secrets, comme l’a révélé la presse internationale (Belga News). Et là, pas de bol : quand les juges ou des députés veulent voir ces messages, pouf, ils se sont envolés, genre « qui a fait le ménage sur le téléphone ? ». Certains parlent carrément du « nettoyage du siècle ». Pourquoi autant de mystères ? Les contrats, qui valent des milliards, sont toujours ultra-censurés, même les juristes et journalistes n’ont accès qu’à quelques miettes (Euractiv). En Belgique, le parquet de Liège a ouvert une enquête, pendant ce temps, le New York Times et d’autres médias grattent devant les tribunaux pour tenter de récupérer ces fichus textos (Euronews). L’intérêt public ? On cherche encore… Ce qui rend fou tout le monde, c’est pourquoi l’Europe a accepté de se ruiner alors qu’en période de crise, elle pouvait sortir la carte « réquisition légale » et basta (Courthouse News). Mais nan, ici c’est deal privé à l’américaine, on casse la tirelire. Les réponses se perdent dans les couloirs feutrés de Bruxelles, pendant que le peuple, lui, attend toujours qu’on lui explique ce sac de nœuds…Prix des doses: l’Europe paie-t-elle le prix fort ?
C’est là que ça pique un peu ! Le prix des vaccins Pfizer, franchement, ça dépend du passeport : certains pays d’Amérique du Sud ou d’Afrique arrivent à négocier des tarifs beaucoup plus sages. L’Union européenne, elle, a sorti la carte bleue et s’est retrouvée à payer jusqu’à 23 € par dose, d’après les derniers chiffres dévoilés (Yahoo Finance et DW). Avant, c’était 18,40€, et déjà, ce n’était pas donné. Sauf que Pfizer, eux, n’ont pas perdu au change: côté bénéfices, ils ont explosé les compteurs sur le Vieux Continent (Reuters). Alors, la Commission européenne s’est justifiée en mode: priorité à la sécu et à la réactivité, pas question de mégoter sur la santé. Pourtant, tu sens bien que certains économistes et lanceurs d’alerte grincent des dents. Ils disent que l’UE, avec son poids, aurait pu taper du poing sur la table pour négocier ferme ou même carrément passer à la réquisition. Rien sur les marges de Pfizer non plus, alors que les actionnaires, eux, sabrent le champagne. « Pourquoi aligner plein pot pour le même produit ? », lâche un député. Résultat, c’est surtout l’industrie pharma made in USA qui rafle la mise, pendant que nous on paye l’addition (Courthouse News).Les liens américains: profits, lobbying et dépendance de l’Europe
Tu le sens venir: une grosse partie du pactole des vaccins file tout droit aux États-Unis, là où Pfizer a installé son QG et où les actionnaires touchent le jackpot (Yahoo Finance). Et puis, côté lobbying, c’est pas du cinéma : les Américains ont clairement mis les bouchées doubles à Bruxelles depuis la crise, histoire de pousser leurs intérêts et garder l’Europe bien accro à leur industrie pharma (Reuters). Résultat, la frustration grimpe. Malgré le savoir-faire local (coucou BioNTech et Sanofi), l’UE préfère souvent signer des deals où la valeur ajoutée finit par passer l’Atlantique. Et là, plusieurs politiques lèvent le doigt: attention – à force de troquer la souveraineté sanitaire contre des livraisons express, on finit par perdre la main sur le business. Bref, le malaise va durer plus longtemps que la pandémie…Famille von der Leyen et liens d’intérêts: la zone grise
Tu crois avoir tout vu ? Attends la suite… L’affaire prend un autre tour quand on découvre les histoires de famille: le mari d’Ursula von der Leyen, Heiko, bosse chez Orgenesis, une boîte de biotech américaine qui joue aussi sur la thérapie génique (Myth Detector). Beaucoup s’interrogent sur la coïncidence. Alors que Bruxelles discute millions et vaccins, le business familial plane: frontière floue entre pouvoir politique et deals industriels ? Des ONG comme Corporate Europe Observatory demandent même une enquête officielle, soupçonnant un joli conflit d’intérêts (Parlement européen). Les médias allemands, eux, pointent que tout ce petit réseau dans la santé européenne reste difficile à disséquer. Pour beaucoup de journalistes, la presse institutionnelle n’ose d’ailleurs pas trop aborder la question de front. En vrai, la question reste entière: ces liens familiaux ont-ils influencé les contrats ? Peut-on vraiment garantir l’étanchéité entre affaire d’État et business privé ?Silence médiatique et justice : procédures étouffées, Europe muselée ?
Franchement, faut le dire, le Pfizergate a fait fleurir un paquet de plaintes, surtout en Belgique où une procédure ultra-rare vise Ursula von der Leyen pour corruption et effacement de preuves (Euro Weekly News). Pourtant, dès qu’on gratte sur l’avancée des enquêtes, c’est silence radio. Plusieurs sites d’info pointent le manque total de transparence: impossible d’avoir le vrai son de cloche sur les investigations (EUalive). La presse européenne, elle, marche sur des œufs. Peu d’articles qui creusent frontalement les accusations ou l’état des plaintes. Pourtant, certains députés et ONG dénoncent carrément une ambiance d’autocensure, limite intimidation pour ceux qui veulent remuer la poussière. Difficile, du coup, de dénoncer l’influence ricain, les réseaux familiaux et les prix des doses sans se manger des portes fermées. Cette omerta médiatique expose clairement la fragilité de la démocratie européenne face à Big Pharma et ses potes bien placés (Euronews).Le Pfizergate, crise de confiance pour l’Europe ?
Cette histoire de dingue met en lumière un nouvel équilibre (ou déséquilibre !) entre Bruxelles, les géants américains et les réseaux d’influence. Derrière les milliards, les négos éclairs et les contrats planqués, la confiance se barre. La promesse d’une Europe fiable, transparente, démocratique, elle prend cher. Honnêtement, la saga Pfizergate est loin d’avoir livré tous ses secrets – y’a sûrement encore des caisses à ouvrir sur ce feuilleton du siècle (Deutsche Sozialversicherung).7 faits jugés « complotistes » mais prouvés
- Les négociations privées par SMS entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, Albert Bourla, ont bien eu lieu, mais leur contenu a disparu sans que la justice ou le Parlement européen puissent en obtenir la trace (Euronews)
- Les prix payés par l’Union européenne étaient, à certains moments, parmi les plus élevés du monde pour les vaccins Pfizer, sans justification totalement transparente (Yahoo Finance, DW)
- Le mari d’Ursula von der Leyen travaille dans la biotech (Orgenesis), partenaire de Pfizer, tandis que la Commission UE négocie les contrats (Myth Detector, Parlement européen)
- Une plainte pénale a bien été déposée à Liège, en Belgique, contre Ursula von der Leyen pour corruption, prise illégale d’intérêts et destruction potentielle de documents (Euro Weekly News)
- Les deals européens avec Pfizer ont profité d’abord à l’industrie américaine, renforçant la dépendance européenne (Yahoo Finance, Reuters)
- ONG et députés européens dénoncent toujours le manque de transparence, les conflits d’intérêts potentiels et la chape de plomb autour du Pfizergate (The Left, Deutsche Sozialversicherung)
- La Commission européenne a noirci (censuré) de larges parties des contrats avec Pfizer, empêchant tout contrôle citoyen sur les clauses et les tarifs (Deutsche Sozialversicherung)
Pour aller à l’essentiel : avance directement à 2 min 37 dans cette vidéo:
L’eurodéputée Virginie Joron au sujet de la Motion de censure votée le 10 juillet 2025 sur l’affaire Pfizergate
Motion de censure et Pfizergate: Ursula von der Leyen reste, mais sur la sellette
En juillet 2025, une motion de censure a été déposée contre Ursula von der Leyen au Parlement européen à Strasbourg, dans le contexte du Pfizergate (accusations de manque de transparence sur ses échanges privés avec le PDG de Pfizer durant la crise Covid). Cette initiative, soutenue surtout par l’extrême droite et des voix contestataires, voulait dénoncer sa gestion jugée opaque et trop personnelle.
Le verdict du vote: très large rejet: 175 voix pour, 360 contre, 18 abstentions. Il aurait fallu une majorité des deux tiers pour « faire tomber Ursula » ; elle reste donc en place, malgré des critiques récurrentes et la défiance d’une partie de l’hémicycle (Le Monde, Euronews).
L’affaire du Pfizergate n’est pas éteinte: Ursula von der Leyen refuse toujours de dévoiler ses SMS avec Pfizer, ce qui alimente les soupçons et la colère de certains parlementaires et médias.
Et maintenant ? Plusieurs groupes, du centre-gauche à l’extrême droite, annoncent de nouvelles motions de défiance à la rentrée: l’opposition entend élargir la critique à sa gestion sociale, à l’environnement et à son style de gouvernance, accentuant la pression à Bruxelles et à Strasbourg (Euronews, 6 septembre 2025).
En résumé: Von der Leyen n’est pas tombée, mais le climat reste explosif, et de nouveaux votes sont dans les tuyaux pour l’automne.